Venir à la Milonga. 300 places de parking

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De la gare : 10 mn à pied en sortant par derrière. Tout droit jusqu'au rond point sur le périphérique. A gauche jusqu'à jardiland, longer le Lycée Philippe Lamour et à droite au feux puis de suite à gauche.

A partir des sorties autoroutes Nîmes-Ouest ou Nîmes-Centre : Prendre à droite le Boulevard périphérique, jusqu'au rond point de la route de Jardiland, ensuite prendre la contre allée jusqu'au feux et droite 30m Gauche vous êtes sur le parking

A partir de la sortie autoroute Nîmes-Est : Prendre Bd périphérique direction centre ville, jusqu'au rond point de Jardiland, faire le tour et repartir en sens inverse mais dans la contre allée jusqu'au feux, puis droite 30m gauche vous êtes sur le parking

Nîmes et sa région - Le Gard offre une extraordinaire variété de paysages et une palette de saveurs à qui sait prendre son temps. Au Nord et à l'Ouest du département , le massif des Cévennes présente une nature généreuse et préservée, dont le châtaigner reste aujourd'hui encore l'emblème. A l'Est, le Rhône berce des cépages aux riches arômes. Au Sud, une étroite bande littorale sert de refuge aux oiseaux migrateurs et de gigantesques manades aux troupeaux de chevaux désormais domestiqués. Entre mer et montagne, le Gard est une riche mosaïque de paysages, de traditions et de couleurs.

Uzès - La ville affiche un patrimoine architectural et historique de tout premier ordre. La source attira dès la préhistoire un grand nombre d'individus qui séjournaient dans les grottes de l'Alzon, non loin de là. Les Romains en prenant possession de la Région, captèrent les eaux pures et abondantes de la source d'Eure pour l'acheminer à Nîmes par un aqueduc long de 50 kilomètres. Le Pont du Gard qui fait partie de cet ensemble, fut dénommé ainsi car il servait de passage d'une rive à l'autre, grâce aux piles inférieures. Dès le premier siècle après J.C, la cité gallo-romaine devint une cité prospère aux riches demeures. Au Vème siècle Uzès devient le siège d'un évêché, le plus étendu du Languedoc, qui obtint le droit de battre monnaie. C'est au XVIIème siècle que la nouvelle aristocratie -issue de l'ancienne bourgeoisie marchande (la poterie et le tissage)- éleva et surtout rénova les beaux hôtels particuliers. Le XXème siècle restera celui de la renaissance de la cité. Choisie parmi quelques villes de France dont il convenait de préserver le caractère historique et artistique, son centre-ville fut classé secteur sauvegardé. Uzès a rejoint le label Ville d'Art. En conservant les commerces et services du centre, la ville a su développer de nombreuses animations, foires et marchés où abondent les produits du terroir, truffes, olives...

Le Pont du Gard : Ce monument classé au patrimoine mondial de l'humanité depuis 1985 accueille chaque année plus de 2 millions de visiteurs et est au 3ème rang national des sites touristiques. Construit par les Romains vers l'an 50 de l'ère chrétienne pour alimenter la ville de Nîmes en eau (jusqu'à 40 000m3), c'est l'ouvrage d'art le plus spectaculaire et le mieux conservé, d'un aqueduc long de cinquante kilomètres. C'est le plus haut réalisé par les Romains. Constitué de 3 ponts superposés, en retrait les uns des autres, constitués de 6, 11 et 35 arcades. A l'époque gallo-romaine, l'eau s'écoulait au troisième étage, protégée des impuretés par une couverture de dalles. Au fil du temps l'aqueduc a souffert de la récupération de ses pierres pour diverses constructions et le passage de charrettes et de piétons. Actuellement le site s'étoffe d'un musée et bénéficie d'un aménagement architectural respectueux de son environnement.

Le Littoral Petite Camargue : Qui n'a pas flâné dans le delta de Rhône, observé les troupeaux de chevaux camarguais ou de taureaux et médité sur le vol des flamants roses, n'est pas venu dans le Gard. Porte étroite sur la mer, le cœur sauvage du Gard est à la fois source de la culture taurine, réserve naturelle préservée aux couleurs changeantes et point de départ d'une histoire qui implique encore toute la Méditerranée. En 1840, le Rhône en crue, rompt ses digues pour inonder la région de Bellegarde, laissant à la décrue de vastes zones marécageuses.

Le Grau-du-Roi : Façade maritime du département gardois, le Grau-du-Roi/Port-Camargue multiplie les atouts en offrant un exemplaire unique de cohabitation entre le deuxième port de chalutage méditerranéen et le premier port de plaisance d'Europe. A l'origine, le "grau" est un terme géographique désignant une ouverture naturelle entre l'étang et la mer et il fallut attendre 1728 pour que le petit port adopte définitivement le nom de Grau-du-Roi. Affichant fièrement sa vocation nautique, le port développe depuis longtemps une activité de pêche, le village est aussi devenu une station balnéaire réputée. Aujourd'hui, le Grau-du-Roi a su conserver intact ce respect des traditions et incite le visiteur à flâner le long d'un canal coloré qui ne manque jamais d'animations.

Port Camargue : De conception unique, Port-Camargue est une réussite incontestée au niveau de l'architecture et des espaces verts. Chaque "marina" possède son appontement privé pour amarrer voilier ou bateau à moteur. Régates, croisières, pêche sportive, wind surf, hobby-cat, initiation ou perfectionnement en centre nautique : Voici une liste non exhaustive des activités qui peuvent vous être proposées ici. Mais si vous n'avez pas l'âme d'un sportif, il vous reste la plage. Et là aussi, vous avez le choix. Du Boucanet au Grau-du-Roi en passant par Port Camargue, le littoral Gardois s'étire sur 20 Km. Située dans un environnement totalement préservé, la plage de l'Espiguette s'étend sur plus de 10 Km. Ici les dunes de sable s'étalent à perte de vue et par temps clair, il est possible d'apercevoir les Cévennes, le Ventoux et le Larzac. Pour les amateurs de Naturisme, un large espace leur est réservé. L'Espiguette, classée zone protégée, est également le berceau d'une faune et d'une flore spécifiques à la Petite Camargue.

Aigues-Mortes : A 8 Km du Grau-du-Roi se dressent les remparts fortifiés d'Aigues-Mortes, construite au XIIIème siècle sous le règne de Saint-Louis, désireux de donner au royaume de France un Port sur la Méditerranée. Aigues Mortes est une ville née du sel. A la fin de l'ère chrétienne les marais sont concédés à St Louis, celui-ci décide d'en faire la base de ses expéditions maritimes en terre sainte : la croisade d'Égypte, en 1248 et celle de Tunis, en 1270. Et pour assurer la protection des pèlerins et marchands en partance pour l'Orient, Louis IX fait construire la Tour de Constance. Grâce aux revenus du sel, Louis IX assure la construction des plus beaux bâtiments d'Aigues-Mortes : la tour du sel des gabelous du roi et la tour des Bourguignons, qui était le réservoir à sel. Le sel, monnaie d'échange, est déjà incontournable. Les soldats Romains reçoivent alors une partie de leur solde en sel, le "salarium", dont on retrouve toujours la racine dans le mot salaire. La main mise seigneuriale sur le commerce du sel disparaît au XIVème siècle, avec l'instauration d'un nouvel impôt, la gabelle, par le roi de France Philippe le Bel. Emprunté à l'arabe "qabala" (la taxe), le mot gabelle commence d'abord par désigner, en Italie puis en France les impôts perçus dans toutes sortes de marchandises (draps, épices...) avant d'être réservé au sel. Celle ci sera supprimer en 1790 sous la pression du peuple. La récolte du sel se fait aujourd'hui selon les mêmes méthodes que sous l'Empire Romain. Office du Tourisme : Rue Rédarès BP 46. 30240 Grau-du-Roi Tél : 04 66 51 67 70 / Fax : 04 66 51 06 80

l'Aficion di Bious : Comment ne pas parler de la Camargue sans expliquer comment les manades perpétuent les traditions et l'élevage de taureaux (ou bious). Ici le taureau est élevé en presque totale liberté dans les terrains marécageux de Camargue. Il vit et grandit en pleine nature, loin des hommes et des habitations. Des clôtures sont posées afin de protéger les personnes, c'est là leur seule barrière. "La ferrade" est pratiquée dès que le veau atteint quelques mois. Il s'agit, comme son nom l'indique, d'apposer une marque sur une de ses cuisses à l'aide d'un fer rouge. Cette marque, qui est l'écusson du manadier, lui servira toute sa vie pour le reconnaître. Pour veiller aux taureaux, les triés, les menés aux pâturages ou aux arènes...ils font appel aux gardians, et leurs chevaux camarguais. La Course Camarguaise : Les taureaux après 4 ou 5 ans dans les pâtures, commencent à courir dans les arènes et selon leur comportement deviennent des cocardiers. Ils portent alors un nom, qu'ils garderont toute leur vie, et parfois après leur mort, des statues sont érigées dans les villes où ils ont brillé. Ce nom de cocardier vient du fait que le taureau porte, attachée entre ses cornes, une cocarde et deux glands de laine qui pendent à ses oreilles. Le but du jeu (dangereux tout de même), ça l'était avant de devenir un sport, est d'attraper la cocarde à l'aide d'une griffe placée dans le creux de la main, en effectuant des rasets au taureau. Les raseteurs sont vifs et prompts à esquiver la charge du biou et si le taureau les talonne ils foncent droit sur les barrières qui leurs servent de "tremplin" pour atteindre des barres en hauteur. Si le taureau suit l'homme jusqu'aux barrières et qu'il se soulève derrière lui, cela se nomme un "coup de barrière". A chaque raset réussit, le raseteur empoche des primes qui augmentent selon la mise. Il y a, en principe, six taureaux qui restent en piste 1/4 d'heure. Sinon, il est rentré de suite après que tous ces attributs soient enlevés. Maintenant les taureaux sont raccompagnés aux manades en camion (ou "char"), mais avant, c'était les gardians qui traversaient les villages en encadrant les bêtes, "l'abrivado" pour l'arrivée et "bandido" pour le départ. Vous aurez sûrement l'occasion, lors de votre séjour dans le Gard, d'apprécier et de frissonner en assistant à une de ses courses, et vous pourrez dire que vous commencez à avoir "l'Aficion di Bious".

Beaucaire : Beaucaire était autrefois le point de départ de la Via Domitia et de nombreux vestiges attestent de cette époque glorieuse et riche, ou de nombreux négociants convergeaient pour la qualité de ses produits : laine, cuirs, tissus, vins... Un des plus beau fleurons de Beaucaire, est son château du XIème siècle, flanqué de ses deux imposantes tours -l'une polygonale et l'autre circulaire. Citadelle qui fut l'une des plus importantes du sud de la France à l'époque féodale. Après avoir flâné dans les rues de la ville et visité les nombreux hôtels particuliers (XVII et XVIIIème siècle) ainsi que la collégiale Notre-Dame des Pommiers, arpentez la Citadelle, puis prenez l'air frais au bord du Rhône. Louez donc une vedette au port de plaisance sur le canal. L'été, un marché d'artisanat d'art, brocanteurs s'installent tout au long des quais : ce sont les "Beaux Quais". A quelques kilomètres de là, sur la rive droite apparaît l'Abbaye troglodyte de St Roman creusée à mains d'hommes dans la roche calcaire. Une merveille du Vème siècle, où des moines d'influence orientale s'étaient installés, à découvrir : installation monastique, chapelle, nécropole, cellules. En contrebas, la Durance rejoint le Rhône et la Cité des Papes (Avignon) se dessine, majestueuse. A voir l'abbaye de Saint-Roman au curieux vestige de son Église troglodytique du Vème Siècle, puis Montfrin, dont le 1er donjon continue de veiller sur la confluence Gard-Rhône.

Villeneuve-les-Avignon : Visite de la Chartreuse du Val de Bénédiction, vestige de la puissance des Papes et de l'ordre de Saint-Bruno au XIVème siècle, qui devint la plus importante chartreuse de France, organisée autour de ses trois cloîtres. Brève visite du Fort Saint-André, bastion de défense des Rois de France et de la Tour Philippe Le Bel, point d'arrivée du célèbre Pont d'Avignon.

Sommières : Ce gros bourg médiéval s'est construit progressivement autour de l'ouvrage d'art aux nombreuses arches en plein cintre : Le Pont Romain, flanqué de son unique tourelle. La présence du Vidourle, fleuve côtier, et l'existence probable d'un passage vers la région des Causses, ont depuis les temps les plus reculés, attiré l'homme qui s'est installé en cet endroit. En amont de la vallée, grottes et taillerie de pierre, laissent à penser que l'être humain vivait sur ce site depuis plusieurs millénaires. Au 1er siècle de notre ère, l'empereur Tibère fit construire le Pont de 17 arches et 189 mètres de long pour permettre le passage de la voie romaine venant de Nîmes et se dirigeant vers Toulouse et Lodève. Le château fut construit vers le début du Xème et la fin XIème siècle, sur un éperon rocheux dominant l'ancienne voie romaine et le Vidourle. Au moyen-âge, la population s'est regroupée au pied du château qui lui assurait refuge, protection et défense. L'activité économique de la ville était avant tout agricole et s'orienta ensuite vers le travail des peaux et du cuir. L'architecture de la partie basse de la ville, est assez particulière, craignant les crues violentes du Vidourle, les habitants construisirent leurs maisons sur des arcades de style roman. Au XVIème siècle, la ville vécut alors le drame des guerres de religions. Elle fut deux fois assiégée et fut pratiquement détruite, seules 38 maisons fort pauvres, restèrent debout ainsi que l'une des tours du château. Après la révocation de l'édit de Nantes, le château fut transformé en prison et on y enferma des soldats, des prisonniers hollandais et anglais, des détenus politiques, des forçats et même des "filles de joies". Office du Tourisme : Avenue de Général Bruyère. 30 250 Sommières cedex Tél : 04 66 80 99 30 / Fax : 04 66 80 34 78 (le Duché) (Les trois voûtes) (le Château royale et ses rives) (habitation troglodyte) (le Pont de Sommières)